L’âge du jazz de la cuisine française

La cuisine française des années 1920 dresse le portrait de l’une des périodes culinaires les plus passionnantes du pays, lorsque de vieilles recettes ont insufflé une nouvelle vie et la nourriture pour les pauvres est devenue un excellent dîner pour les riches.

Le français des années 1920 ne s’est pas concentré sur la création de nouveaux plats (bien que ce fut la période au cours de laquelle le suzzete de crêpe a fait ses débuts), mais a plutôt émergé de nouvelles techniques de préparation pour la haute cuisine ou la gastronomie. Une préparation plus efficace a permis aux chefs de tout le pays de capitaliser sur le nombre croissant d’hôtels présentant leur restaurant comme un moment fort de l’expérience de leurs clients. Pour la première fois, la haute cuisine (plats minutieusement préparés et ingrédients coûteux) pourrait être préparée beaucoup plus rapidement et plus tard à plus grande échelle. Les fondations de la cuisine française dans les années 1920 ont été jetées par Georges Auguste Escoffier qui, au cours de la fin des années 1800 jusqu’à la première décennie du XXe siècle, a révolutionné la préparation de la haute cuisine. Escoffier est crédité de diviser la cuisine moderne en plusieurs saisons où un chef n’était responsable que d’une partie spécifique de la préparation d’un plat ou d’un repas. Par exemple, un gestionnaire de jardin était chargé de préparer uniquement des plats froids, tandis qu’une rôtisserie était seule responsable des ingrédients qui devaient être frits, grillés ou grillés. Cela signifiait que des plats qui pouvaient auparavant prendre jusqu’à 30 minutes à cuisiner pouvaient désormais être préparés en deux fois moins de temps, car différents chefs travaillaient simultanément sur différents composants. Escoffier mérite également le mérite d’avoir contribué à réduire les menus français et de plaider pour que les plats soient servis séparément dans des assiettes individuelles. La cuisine française, très variée avec des recettes à base de régions, a commencé à développer un caractère national. Les plats et les recettes que les pauvres cuisinaient et mangeaient, ou «plats paysans», ont commencé à faire leur chemin vers la haute cuisine. Les chefs remplacent souvent simplement des ingrédients peu coûteux par leurs homologues plus chers, comme substituer du vin bon marché à un produit de bien meilleure qualité, il n’est donc pas surprenant que la cuisine française des années 1920 ait connu une popularité croissante du plat paysan coq au von, une soupe composée principalement de poulet cuit dans du vin, est devenu populaire. Bien qu’un plat ancien (la légende raconte qu’il fut cuisiné pour César lorsqu’il conquit la région qui deviendra la France), ce ne fut pas avant les années 1920 qu’il devint un plat de base non seulement pour les paysans mais aussi pour les restaurants haut de gamme. Bien que publié à l’origine en 1903, Le Guide Culinaire, un livre de recettes qui incorpore une grande partie des fondements de la cuisine française, tels que l’utilisation d’ingrédients locaux frais, a été mis à jour deux fois au cours des années 1920 et reflétait les deux techniques de préparation avancée comme l’ajustement des anciennes recettes aux modernes ceux. Chefs-d’œuvre La cuisine française des années 1920 a produit des recettes dans lesquelles la diversité régionale a été fusionnée en un thème culinaire cohérent et témoigne du succès de l’efficacité moderne combinée à la tradition.

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